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HELL YEAAAHHHH
Bon, les enfants ont fini de jouer et ont été punis.
Bon retour sur votre forum ♥️

Boss

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 AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !

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Amaury Z. Gallagher
F R A T I E N ⊱ ucla student

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✎ BLABLA : 16

MessageSujet: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 9:02




AmauryZola Gallagher



Hello! Je me présente: Amaury, Zola Gallagher. Je suis né le 21 mai 1985 et je viens de Fukuoka, quelque part au Japon, ce qui me fait aujourd'hui 26 ans. Côté coeur, je suis célibataire et attiré par les garçons et filles, mais avec une tendance hétéro. D'ailleurs, on dit de moi que je suis une personne plutôt difficile de ce côté-ci. Pour en finir avec cette introduction, sachez que je fais partie du personnel et que je suis un personnage inventé.


dossier en béton



TAILLE EN CM:POIDS EN KG:
ÉTUDES:NIVEAU D'ÉTUDES:
MALADIE:EMPLOI:
NIVEAU DE VIE:COMPLEXE:
STYLE (vestimentaire):POPULARITÉ: ★★★★★





Des soucis avec ta famille ?

Amaury s'est toujours très bien entendu avec ses parents adoptifs. Sa mère Abigaelle a tendance à l'étouffer, certes, mais c'est une femme si douce et si attachante qu'Amaury serait incapable de le lui reprocher. Son père Luciano a eut quelques difficultés à accepter Jayden, l'ex-petit ami d'Amaury. Mais au bout de quelques mois, il a finit par accepter. A ce jour, Amaury est en excellent termes avec ses parents.
Pour ce qui est de sa mère biologique, il ne peut être ni en bon, ni en mauvais termes avec elle car elle a la capacité mentale d'un enfant de 8 ans. Il n'a pas eut, pour l'instant, le courage d'aller lui rendre visite.


Ton caractère

Alors, Amaury est tout d’abord quelqu’un de fêtard, qui aime rire, délirer, boire, fumer tout ce qu’il trouve. Il a alors tendance à déraper, à jouer au séducteur et à emballer une jolie demoiselle afin qu'elle finisse dans son lit. Il est volage, c'est un fait. Mais tout ça, c'est en soirée.
En dehors, c'est un autre homme. Il se montre alors responsable, souriant, aimable et compréhensif. Il n'est ni prétentieux, ni narcissique, mais il joue toujours avec les mots et il est un adepte du sarcasme et de l'humour noir. Il est toujours un peu moqueur, mais c'est quelque chose de naturel chez lui. Depuis son séjour en Éthiopie, il est devenu bien plus autonome et a appris à se débrouiller sans papa-maman. C'est un jeune homme très souriant qui aime la vie. Il a quelques passions qui lui tiennent à cœur, comme la natation qu'il pratique au profit d'une association caritative. C'est aussi un pianiste confirmé ; il joue depuis qu'il a six ans. Côté cœur, il est intéressé par les femmes essentiellement, mais il est difficile. Pourtant, une part de lui attend avec impatience la bonne personne.




vous irl

pseudo: oxii-gene
âge: Léa
fille [x] ou garçon [ ]
fréquence de connexion: 4/7
où avez-vous trouvé le forum: via forumactif
avatar: Matthew Bomer
est-ce un multi-compte?: Nop'
commentaire: J'aime beaucoup le design, vraiment ! Et puis, le forum a l'air plutôt actif, j'adhère ; )
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Dernière édition par Amaury Z. Gallagher le Sam 18 Fév - 11:23, édité 6 fois
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Amaury Z. Gallagher
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 9:03



ton histoire

20h50, 21 Mai 1985, Fukuoka, Clinique Metsu-Hamori

Des cris de bébé retentirent dans une petite chambre de la clinique Metsu-Hamori. Une femme venait d’accoucher sous X. On lui proposa de changer d’avis, de regarder son enfant et de le prendre dans ses bras mais elle refusa. Tout juste âgée de seize ans, elle ne voulait pas voler la futur enfance de son propre bébé. Ainsi il lui fut enlevé, et après une rapide douche, bien que fatiguée, la jeune femme s’enfuit dans la nuit noire, à peine éclairée par l’espérance que son fils aurait une meilleure enfance que la sienne.
Au même moment, à la nurserie de l’hôpital, le bébé qui venait de naître était installé dans un petit lit à côté d’autres bébés qui attendaient désespérément une mère ou un père qui ne viendrait jamais.
-Un de plus, soupira Tsu, la vieille infirmière du service néonatal. Regarde ses yeux si clairs… N’est-il pas magnifique, pourtant ?
La jeune stagiaire prénommée Zola, à côté d’elle, acquiesça avec un regard tendre pour le petit.
-Mais il n’a rien d’asiaque, commenta-t-elle.
Soudain, une troisième femme, originaire de Grande Bretagne, qui vivait et travaillait à Fukuoka pour les services d’adoptions européens, arriva en courant, haletante. Sur sa blouse était accrochée un petit carton : October Alice Spencer, service de l’adoption. Elle fit irruption dans la pièce, et, un grand sourire aux lèvres, lança :
-J’ai un couple ! Ils passeront dans deux semaines pour voir les bébés, et sont vraiment décidés. Leur dossier est impeccable : aisés, ils souhaitent un enfant depuis plus de trois ans. La jeune femme est âgée de 27 ans, et elle a décidé d’adopter à cause de sa stérilité. L’homme lui est issu d’une des plus grandes familles d’Ecosse et travaille au gouvernement britannique. Lorsque je leur ai donné un rendez-vous pour demain, ils pleuraient de joie !
Tsu poussa un soupire de soulagement et Zola afficha un sourire enjoué. C’était plus qu’une bonne nouvelle, c’était l’espoir ! Dans quelques semaines, un enfant aurait la chance de partir avec une nouvelle famille. Il y avait beaucoup de garçons, les filles étant souvent demandées lors des adoptions. Ils avaient une quinzaine de garçons pour seulement trois ou quatre petites filles. Tous des bébés, parce que dès un an, les enfants quittaient leur service pour un autre plus adapté, ou pour un orphelinat parfois.
La jeune européenne quitta le service, et Tsu, après avoir contacté l’interne de nuit prit elle aussi congé. Zola, elle, regardait toujours ce bébé aux yeux verts. Ils étaient exactement pareil que ceux de la jeune mère qui s’était enfui dans la nuit. Elle resta alors assise sur un tabouret à contempler l’enfant qui dormait paisiblement. L’interne de nuit posa alors une main sur son épaule et la jeune stagiaire sursauta :
-Tu devrais rentrer chez toi Zola. Il est déjà tard, tu sais…
Zola acquiesça et, toujours aussi pensive et troublée, rentra chez elle.

13h30, 5 Juin 1985, Fukuoka, Clinique Metsu-Hamori


Elle s’appelait Abigaelle, lui Luciano. Depuis quelques minutes, ils regardaient les bébés, l’un après l’autre. Zola, dans un coin, regardait le couple d’un œil instigateur. Ils avaient l’air enchantés, heureux d’être là, et feraient probablement de très bons parents. Il n’avait pas l’air d’avoir d’embrouille et le désir le plus cher des deux parents était visiblement de trouver leur enfant ici. La femme, Abigaelle, était très belle. Elle avait deux yeux bleus très clairs, et de longs cheveux blonds qui tombaient en cascade sur ses épaules, ondulants légèrement lorsqu’elle marchait. Elle était vraiment élégante, et un sourire confiant éclairait son visage. L’homme lui semblait plus intimidé par la présence de tant de bébés, et s’il était moins élégant dans sa démarche que sa femme, il possédait un visage tendre et émouvant. La jeune femme s’arrêta devant le petit aux yeux verts. Zola ferma les yeux : peut être était-ce stupide de sa part, mais elle s’était beaucoup attachée à ce bébé, et parfois elle était restée toute la nuit pour veiller sur lui, pour le regarder dormir. La jeune stagiaire ouvrit alors courageusement les yeux et vit que l’homme avait pris le bébé aux yeux verts dans ses bras. Ce dernier jouait avec l’index de l’homme qui semblait attendri. Abigaelle, sa femme, les regardait avec un grand sourire, émue.
-Il est vraiment beau, l’entendit Zola..
Cette dernière, le regard peiné, vit se dérouler devant ses yeux la signature de l’adoption. Mr et Mrs Gallagher venait d’adopter leur nouvel enfant. Zola s’approcha alors doucement, et malgré que Tsu lui lança un regard noir, se permit de demander :
-S’il vous plait… Puis-je le prendre dans mes bras une dernière fois ? C’est que… je m’étais beaucoup attachée à lui.
Abigaelle, nouvelle maman, dévisagea la jeune japonaise aux yeux rougis par les quelques larmes qu’elle venait de verser.
-Bien sûr…
Le père releva les yeux et les posa sur la stagiaire qui tenait le bébé dans ses bras, le regard tendre. Tsu elle aussi était attendrie par l’adieu de Zola. L’homme lui demanda alors :
-Puis-je savoir votre nom, Miss ? lui demanda-il avec un accent bien britannique.
-Zola, je m’appelle Zola. Zola Jee Tsukimi.
La jeune stagiaire tendit l’enfant à sa mère.
-Il sera heureux, j’en suis sûre, lança-t-elle à la jeune maman.
Celle-ci lui fit un sourire radieux. Tsu toussota, mi-amusée mi-agacée par le temps perdu, et lança, complétant la fiche d’adoption :
-Le nom du bébé ? La mère biologique n’a rien dit, donc je ne peux rien vous proposer.
-Avec Luciano, nous avions pensé à Amaury…
-C’est un joli prénom, ajouta Tsu. Alors je note : Amaury Gallagher, c’est bien ça ?
-Non, attendez ! lança brusquement Luciano. Notez Amaury Zola Gallagher.
Il releva les yeux vers la jeune stagiaire qui le remercia d’un simple regard. Puis, il se tourna vers sa femme, et lui dit :
-Comme ça, il portera ses origines avec lui…
Abigaelle acquiesça avec un sourire simple. Tsu se leva alors, et dit au couple :
-Et bien, tout est en ordre. Miss Spencer vous enverra les papiers dans les plus brefs délais. Voici en attendant le certificat provisoire d’identité du petit et l’autorisation pour l’aéroport. Je vous souhaite tout le bonheur possible, sincèrement, ajouta Tsu.
-Merci, merci beaucoup.
Zola déposa un dernier baiser sur le front du petit, et croisa une dernière fois le regard de Luciano. Adieu.

20h50, 21 Mai 2003, Edimbourg, Manoir Gallagher


Un jeune homme, tout juste sorti de l’adolescence, des traits purement américain dessinant son visage et des yeux verts perçants, se tenait devant un énorme gâteau d’anniversaire. Il leva les yeux au ciel en voyant que sa mère avait même demandé au pâtissier d’inscrire son prénom sur toutes les parties du gâteau en pièce montée. Décidément, lui qui croyait qu’elle avait oublié… Abigaelle, sa mère, lui fit un sourire. Malgré la cinquantaine qui se rapprochait, elle gardait le physique d’une femme de trente ans. Elle était belle, sa mère, et il l’aimait plus que tout. Sauf qu’elle le gâtait trop, beaucoup trop. Et lui qui avait cru être débarrassé de la corvée bougie, parce qu’elle n’avait rien manifesté de spécial pendant toute la journée, il s’était trompé sur toute la ligne. Pour son dix-huitième anniversaire, elle avait décidé de faire semblant d’oublier, et au contraire lui avait préparé une énorme surprise pour la soirée. Elle avait réuni tous ses amis, ses connaissances, sa famille, tout le monde était là, réuni au Manoir Gallagher. Son père, Luciano, qui était toujours aussi séduisant depuis toutes ces années, se tenait près d’elle. Il était souriant, épanouis lui aussi. Amaury n’aurait pu rêver mieux comme famille adoptive. Oh oui, il savait qu’il avait été adopté, il l’avait toujours su, mais qu’importe. Ses parents resteraient toujours Luciano et Abigaelle, et rien ne changerait cela. Mais il ne pouvait réfuter cette envie qu’il sentait grandir peu à peu en lui. En effet, il évoquait peu à peu le désir de retrouver sa mère biologique, non pas pour remplacer sa mère, parce qu’il l’aimait trop pour ça, non, juste pour la connaître, la rencontrer, lui parler. Et puis pour pouvoir retrouver son père biologique aussi. Il avait fait part de ses pensées à sa mère, et celle-ci avait approuvée. Elle lui avait parlé de Zola. Cette adolescente stagiaire qui avait éprouvé tant d’affection pour lui, qui avait veillé sur lui comme sur son propre fils. Et de Tsu, aussi, l’infirmière du néonatal qui avait signé les papiers, et qui avait peut être relevé l’identité de sa mère biologique. Malgré qu’il fût né sous X, il restait des chances, minces certes, pour qu’il retrouve sa mère. Oubliant toutes ses pensés, il souffla alors sur les bougies. Jayden, à côté de lui, éclata de rire en voyant que les bougies se rallumaient.
« -C’était mon idée, ça, lança-t-il en riant.
-Tu es ridicule Jay’, tu vas juste rendre mon gâteau immangeable, rétorqua Amaury, amusé, en dévisageant son ex-petit ami. »
Tout le monde éclata de rire. Et oui, le dernier des Gallagher était sorti avec un homme, et malgré que leur relation soit terminée depuis plus de six mois, ils étaient restés amis, et même très complices. Amaury était bisexuel, et il le savait depuis son adolescence. Luciano avait eut un peu de mal à accepter Jayden au début, mais il avait fini par admettre que, tant que son fils était heureux, le reste n’avait pas d’importance. Amaury n’était sorti qu’avec deux personnes « pour de vrais », parce que les quelques aventures d’un soir qu’il avait eue ne comptait pas vraiment. La première, c’était une fille, Alyssa. Elle était guitariste dans un groupe de rock peu connu à l’époque. Elle habitait le nord d’Edimbourg et il était sorti avec elle pendant deux ans. Mais son groupe avait finalement connu un essor exceptionnel. Les multiples tournées du groupe de la jeune femme avaient fait que leur relation n’avait pas survécu à la distance, et s’était donc achevée. Ils avaient gardés plutôt bon contact, et même s’ils ne se voyaient plus beaucoup, elle avait pensé à lui pour son anniversaire et lui avait laisser un message vocal. Son groupe était en Norvège et elle n’avait pas pu venir au manoir, un concert obligeant. Et puis, il y avait eut Jayden. Il était tombé amoureux de lui à 16 ans, peu après sa rupture avec Alyssa. Il n’y croyait pas lui-même, être amoureux d’un homme, lui ? Pourtant, c’était devenu une évidence. Jesse avait à l’époque dix neufs ans, et ils s’étaient rencontrés dans une boite de nuit. Ils s’étaient revu, et puis un soir, ils avaient beaucoup bu, et s’étaient disputés puis Jayden l’avait finalement embrassé en plein milieu de la boite sous les regards amusés des danseurs. Ils s’étaient ensuite retrouvés dans le même lit et avaient couchés ensembles. Une nuit merveilleuse, la plus belle peut être pour Amaury. Ils étaient restés ensemble pendant un peu plus d’un an. Et puis les sentiments s’étant peu à peu dissous, ils étaient restés amis, d’excellents amis.

Bref, reprenons. Une fois les bougies éteintes, des applaudissements retentirent dans toute la salle, et Abigaelle reprit la parole.
-Nous souhaitons offrir le plus bel anniversaire à Amaury, ainsi la présence de ses amis était indispensable. Vous êtes sans doutes ce à quoi il tient le plus. Nous avons ainsi aménagé l’étage du dessous, le sous-sol, en une discothèque attelée à plusieurs chambres pour pouvoir… (Elle échangea un regard amusé avec son mari)… vous y reposer. Nous avons également mis à votre disposition buffet, bar, musique, et tout cela pour vous, et pour Amaury évidemment. Faites lui passer la plus belle soirée de sa vie, nous comptons sur vous. Nous devons nous absenter, ainsi nous vous laissons le manoir. Je compte sur chacun de vous pour ne pas dépasser les limites ! Bonne soirée à tous.

Abigaelle embrassa alors Amaury son fils, le serra dans ses bras et lui souffla à l’oreille :

-Joyeux anniversaire mon chéri.

Luciano fit de même et les deux parents s’en allèrent. Tout le monde descendit aux sous-sols. C’était magnifiquement décoré, à la perfection. Une ambiance discothèque moderne, luxueuse. Les gens s’émerveillaient devant la salle, et encore plus devant le bar et le buffet. Il y avait le long d’un corridor toute une série de chambre aux couleurs et aux teintes différentes, mais toutes simples et belles à la fois. Avec un grand lit, une table basse et (Amaury éclata de rire) une boite de préservatif posée sur chaque une d’entre elles. Décidément, il avait probablement la mère la plus ouverte d’esprit qu’il pouvait exister. Il alluma alors la chaîne hi-fi dernier cris et le son envahit la salle grâce à des amplis derniers cris. La fête commençait à battre son plein, les gens dansaient, discutaient un peu, buvaient, dansaient encore un peu et buvaient un « dernier » verre. Amaury, au bar, gérait les boissons et les bouteilles. A minuit et demi, il eut la surprise de voir Alyssa entrer dans la salle. Elle s’était approchée de lui et lui avait fait la bise, avant de s’installer au bar.
-Comment es-tu arrivée jusque là ? lui demanda Amaury.
-Notre maison de disque a bien voulu qu’on prenne un vol un peu plus tôt ! Le concert s’est terminé à onze heures, et j’ai filé directement. Je me suis même changée dans le avion !
Quelques minutes plus tard, elle lui avait trouvé un remplaçant au bar et ils s’étaient élancés tous les deux vers la piste de danse. Amaury buvait aussi, attrapant tous les verres qui se trouvaient à sa portée. Comme tout le monde, il profitait. Il était retourné se servir un verre lorsque Jayden s’approcha de lui :
-Ca va ? Tu passes une bonne soirée ? lui demanda son ex-petit ami.
-Super… Et toi ?
-Mmh… Ca irait mieux si tu dansais avec moi.
Amaury ne l’avait pas remarqué, mais un slow venait de commencer. Ses pensées brouillées par l’alcool, il ne put s’empêcher de prendre la main de Jayden et de l’entraîner vers la piste de danse. Il passa ses mains autour du cou de son ex-petit ami, et ce dernier fit de même mais en bas du dos d’Alex. Ils se regardaient, tournoyaient lentement, le regard de l’un accroché à celui de l’autre. Les invités les dévisageaient avec amusement mais ni l’un ni l’autre ne l’avait remarqué. C’était bon de se retrouver comme avant, inséparable. Il n’y avait plus personne dans cette salle, ils étaient juste tous les deux. Alyssa elle, souriait à pleine dents : Amaury ne tenait toujours pas à l’alcool et se laissait toujours aussi vite emporter. Bah, ils étaient mignons tous les deux, et passeraient une bonne soirée de plus, avait été la conclusion de la jeune femme avant de s’éclipser discrètement.

Jayden s’était rapproché d’Amaury, et leurs corps se frôlaient agréablement. L’ex-petit ami finit par poser ses lèvres sur celle d’Amaury, et celui-ci répondit au baiser. Sentir sa langue contre la sienne, c’était le pied. L’excitation commençait à monter entre les deux hommes. La chanson termina alors, et sous les regards amusés des uns et des autres, ils s’éloignèrent tout en s’embrassant fougueusement vers l’une des chambres. Amaury poussa la porte de l’une d’entre elle et la referma d’un coup de pied. Il poussa Jayden sur le lit et s’écroula à ses côtés. Son ex-petit ami entreprit de lui enlever son tee-shirt et son slim. Amaury se dévoila alors : il était sans doute un peu plus musclé que son ami, mais il n’en était pas moins beau. Un corps que Jayden connaissait à la perfection. Ils finirent par se contempler l’un à l’autre, nus. Ils s’embrassaient passionnément, se câlinaient.
-J’ai envie de toi, souffla Amaury
Jayden sourit, mais répliqua en déposant uns simple baiser dans le coup de son ancien amant :
-On ne devrait pas, tu le sais aussi bien que moi. Notre histoire est terminée depuis un certain moment et coucher ensemble n’y changerait rien. Je ne suis plus qu’un ami pour toi, tu le sais et…
Amaury lui coupa la parole en l’embrassant sensuellement, puis en déposant des baisers tout le long de son torse.
-Amaury ! Tu exagères ! gronda Jayden, amusé.
-Une dernière fois, s’il te plait.

13h12, 30 juillet 2006, Edimbourg, Manoir Smith


Amaury, au téléphone, reposa celui-ci sur le combiné. Il était pris dans une des plus grandes écoles de tout les USA, dans un établissement à Miami. Il soupira, de soulagement. Plus question de se stresser pour une histoire de fac’. Il finit par sortir du bureau. Il partait le 02 Août rejoindre son nouvel appartement sur l’autre continent et quittait pour un certain moment son manoir, son univers.

19h15, 01 Aout 2006, Edimbourg, Manoir Smith

Deux hommes se dévisageaient. L’un brun aux yeux verts, Amaury bien sûr. Et de l’autre côté, Jayden … Amaury, énervé, lança brusquement sur un ton vif :
-Qu’est ce que tu fais ici ?! Tu n’as pas donné signe de vie depuis… attend voir ?! Un peu plus de 3 ans ! Alors comment oses-tu poser un pied dans ce manoir alors que… alors que lorsque je me suis réveillé le lendemain de mon dix huitième anniversaire, j’étais seul ! Tu m’as abandonné ! accusa Amaury. Est-ce que tu t’es demandé ce que j’ai pu ressentir ?!
-Oh, arrête Amaury, on ne sortait plus ensemble, et la seule chose que tu ressentais pour moi ce n’était que du désir sexuel et de l’amitié. J’étais un fantasme, rien de plus !
-Ca tu n’en sais rien, coupa le concerné.
-Si, je le sais, et toi aussi. Je ne suis pas là pour me disputer avec toi, d’accord ? Je t’avais dis que si nous couchions ensemble, je sortirais de ta vie tout ça parce que notre histoire était terminée, et que nous n’éprouvions plus de sentiments l’un envers l’autre. J’ai fais ce qui était convenu, je suis parti. Je suis parti en stage avec l’école de médecine dans un service néonatale au Japon. Et par hasard, je suis tombé sur quelqu’un qui te connaissait. Tu as toujours dis que tu aurais aimé connaître ta mère, non ? Alors voilà mon cadeau d’anniversaire pour ces trois dernières années, avec un peu de retard mais tu ne m’en voudras pas.
-Je…
Amaury était bouche bée, et ne s’attendait vraiment pas à ça.
-Tsu. L’infirmière qui a validé ton adoption, je l’ai rencontrée. Tu m’en avais parlé, tu te souviens ? Et bien par hasard, je suis tombée sur elle dans un registre dans un hôpital. J’ai demandé à la voir, et je l’ai vu sur son lit de mort. Je lui ai demandé si elle te connaissait. Elle m’a dit qu’elle se souvenait de toi, tout bébé, qu’elle t’avait confié à des gens bien. Elle m’a dit qu’elle ne savait pas qui était ta mère, mais elle m’a parlé de Zola. La femme qui t’as donné son prénom. Elle m’a dit que cette Zola s’était beaucoup intéressée à toi, et qu’il y avait des chances pour qu’elle sache l’identité de la mère vu qu’elle avait essayé de mener sa petite enquête. Le hic, c’est que Zola, quelques temps après ton adoption, a quitté la clinique. J’ai quand même réussi à la retrouver. Elle a deux enfants, maintenant, deux filles. Elle est devenue médecin obstétricienne. Une femme très charmante, qui a été vraiment surprise d’entendre parler de toi. Elle a quelques informations sur ta mère qui pourrait t’être utiles. Elle sait que ta mère était âgée de seize ans tout au plus lorsqu’elle a accouché. C’était une américaine probablement, elle parlait anglais mais avec un accent hispanique. Elle avait exactement les même yeux que les tient parait-il. Quand on lui a demandé comment elle s’appelait, elle a répondu Suuji. Mais il s’avère que c’est un pseudo souvent utilisé par les… (Jayden hésita) les prostituées coréennes lorsqu’elles ne veulent pas dévoiler leur identité. Zola certifie cependant que ta mère était bien américaine, et non pas coréenne. Elle a pensé que un de ses deux parents devait être coréen, et l’autre américain, mais qu’elle, ta mère, avait toujours vécue au Japon. Elle a fait des recherches de son côté, et a découvert que ta mère était de sang O- donc un sang très rare, grâce à l’un des prélèvements qu’on a t’a fait à la clinique. Elle m’a également dit que ta mère devait avoir quelqu’un à Fukuoka parce qu’elle n’avait pas pris de transport en commun pendant les 24 heures précédant ta naissance, on lui a demandé avant l’accouchement. Zola affirme que ta mère ne vivait pas à Fukuoka depuis longtemps, ou qu’elle était simplement venue pour accoucher. Et elle dit aussi qu’elle venait probablement d’une autre ville mais plus au nord. Elle m’a dit de te dire qu’elle serait enchantée de te rencontrer, Zola, hein ?! Et puis…c’est tout.

Amaury ne put ajouter quoi que ce soit. Son ex-petit ami à qui il en voulait tellement venait de lui apprendre plus de chose qu’il n’en avait su depuis sa naissance sur son passé. Une larme coula lentement sur la joue du japonais, et Jayden s’approcha de lui pour essuyer cette larme. Les deux hommes tombèrent l’un dans les bras de l’autre.

-Tu m’as manqué, confia Jayden.
-Toi aussi…

12h16, 02 Aout 2006, New York, New York


Amaury était ébahi devant cette si grande ville. Les buildings, les établissements chics, tout ça le changeait radicalement de sa si paisible Edimbourg. Et ce, même s’il était habitué au luxe. En montant dans un des fameux « yellow cab », il conclut qu’il avait fait le bon choix. Il allait étudier ici pendant trois ans afin de devenir infirmier, et il partirait avec une organisation bien spécifique à l’étranger. Puis, il pourrait retrouver sa mère.

20h28, 07 septembre 2010, Edimbourg, Manoir Smith


Le jeune Gallagher avait obtenu son diplôme d’infirmier. Il avait quitté les Etats-Unis pendant six mois et rejoins les troupes de Médecins sans frontières en Ethiopie. Là bas, il s’était senti humble, utile. A longueur de journée, il voyait dans le regard de ces enfants malades la pauvreté, la maladie, le désespoir. Amaury avait changé, sans doutes. Lui qui n’avait connu que le luxe durant toute sa vie était confronté au monde « d’en bas ». Ici, il n’était pas rare de croiser un môme, pied nus, perdre une jambe en marchant sur une mine. En Ethiopie, Amaury avait compris qu’il existait encore dans le monde des choses graves, des choses intolérables. Il rentra aux States, s’octroyant un détour chez ses parents. Là, au manoir, une lettre l’attendait. Abigaelle, le regard doux et compatissant, lui tendis la feuille de papier :

« -Je suis désolée mon chéri… »

« Cher Amaury,
Je ne sais si tu te souviens de moi, mais moi, je ne t’ai pas oublié. Je suis Zola, la stagiaire qui a assistée à ta naissance. Je suppose que ton ami Jayden a du te parler de moi. Sa visite m’a bouleversée. J’étais rassurée, bien sûre, de savoir que tu te portais bien, que ta famille avait fait de toi quelqu’un de bien, mais j’étais aussi craintive à l’idée que tu veuilles retrouver ta mère biologique. Et en effet, Jayden m’a demandée de lui en parler. Je n’ai pas pu tout lui dire, c’était trop difficile à l’époque, mais je crois qu’aujourd’hui, tu as le droit à la vérité. La femme qui t’as mise au monde s’appelle Graziella O’Loughlin. C’est ma demi-sœur, elle était ma cadette de trois ans. Lorsque notre mère m’a mise au monde, mes parents étaient un couple heureux. J’étais l’enfant chéri, l’enfant adoré. Mais je suis tombée malade, et mes parents étaient épuisés. Ils se sont disputés, et ma mère a connu le père de Graziella, un américain riche, un touriste. Ils ont couché ensemble, mais ma mère a finit par rentrer à la maison quelques jours plus tard. Elle n’a jamais caché à mon père qu’elle l’avait trompé. Et puis, l’inévitable est arrivé : ma mère était enceinte. Si mon père avait toléré l’adultère, il supportait beaucoup moins l’idée qu’il allait devoir élever un enfant qui n’était pas le sien. Graziella, dès son premier mois, est donc partie vivre avec son père aux Etats-Unis. Ma mère ne l’a jamais revue avant le 21 mai 1985. Oui, ta naissance. Graziella avait seize ans à l’époque, elle est arrivée à la maison, tremblante, enceinte. Elle sanglotait. Ma mère l’a immédiatement reconnue, et l’a serrée dans ses bras. Ma fille, répétait-elle. J’ai donc fait la connaissance de ma demi-sœur. A la surprise de tous, mon père a accepté qu’elle passe quelques jours à la maison. Elle nous a dit être venue pour abandonner son enfant, qu’elle était trop jeune pour garder son bébé, mais qu’elle n’avait pas pu avorter. Qu’elle n’avait pas eut le courage, car elle l’aimait, ce petit bout, malgré tout. Nous avons proposé de l’aider, mais elle a refusé. Elle cachait sa grossesse à son père, et ce depuis neuf mois. Il ne rentrait qu’un soir dans le mois, alors il lui avait été aisé de l’esquiver. Son père la considérait comme une adulte, ainsi il n’avait pas posé d’objections à l’idée officielle qu’elle aille rencontrer sa mère. Et puis, mon cher Amaury, tu connais la suite. Elle a accouché le jour même, et s’est enfuis de l’hôpital. Elle a passé une nuit à la maison, et elle est rentrée aux Etats-Unis.

Mais i j’ai décidé de t’écrire maintenant, c’est qu’il y a une raison. Il y a trois jours, le père de Graziella, mourant, m’a envoyée un courrier. Il m’a demandé de continuer à veiller sur ta mère. Il m’a appris qu’elle avait été victime d’un carambolage sur l’autoroute il y a six ans. Elle ne s’en est pas vraiment sortie. Elle a perdu la mémoire à long terme et sa capacité mentale est actuellement celle d’un enfant de huit ans. Je suis désolée Amaury, vraiment.
Zola. »


Amaury déposa la lettre sur la table, et prit sa mère Abigaelle dans ses bras.

06h34, 27 Août 2011, Los Angeles, Californie

Amaury ouvrit les yeux. On était le 27 août, il devait se lever. Aujourd’hui, il passait un entretient car il convoitait un poste d’infirmier scolaire. Oui, infirmier scolaire dans la très grande université de Los Angeles. Il devait être souriant, poli, respectueux, élégant, PARFAIT.

07h48, 27 Août 2011, Los Angeles, Californie


EN RETARD.
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Casey L. Wakefield
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 9:46

    Bienvenuuuuue parmi nous :lol:
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Amaury Z. Gallagher
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 9:48

Merci :heart2: !
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Wolfgang M. Rosenberg
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 10:04

Mon ancien avatar sur Frat!

Bonne chance pour ta fiche et bonne continuation :)
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Sam 18 Fév - 10:31

Bienvenue parmi nous ( han BOMER ça me rappelle trop mon lien avec l'ancien qui avait Bomer :heart: nostalgie... :P et en plus il était aussi dans le personnel de l'université :roll: )
Sinon, j'adore ton histoire, ta façon d'écrire, il nous faudra un lien si tu veux bien. ( bon plutôt avec mon autre compte :P )

juste dans ta fiche au début tu as mis Jensen Ackles, il faut changer en Matthew perfect Bomer :heart: . ( je suis d'ailleurs au passage heureuse que tu as finalement trouvée un autre avatar qui te plait :) )


Yeah,fiche validée!

❝ Level 1 cleared ❞

Bravo, je te souhaite la bienvenue sur le forum, j'espère que tu te plairas ici et qu'on te verras encore longtemps C:

Maintenant que tu as passé cette étape, voila un petit récapitulatif de ce que tu devrais faire en premier sur notre forum:

@ Remplir tous les champs de ton profil
@ Faire ta fiche de liens [ICI] et si tu veux, celle pour tes rp [ICI]
@ Te créer un Formspring [ICI]

Et nous t'invitons également à créer un compte facebook pour ton personnage puis à le recenser [ICI]

Tout en bas du forum, tu retrouveras une catégorie réservée exclusivement à ton groupe où tu pourras discuter avec tes camarades et participer à la mise en place de divers événements. Il y a aussi la chatbox où tu peux discuter avec les autres membres qui se feront un plaisir de répondre à tes questions et te mettre à l'aise si tu te sens un peu perdu(e). Si tu veux un rang spécial, n'hésite pas à faire une demande [ICI]

Voila! Évidemment, beaucoup d'autres choses sont en place sur le forum, alors s'il y a des éléments qui te sont encore inconnus, n'hésite surtout pas à demander de l'aide. Je te souhaite d'agréables moments de jeu sur FRATERNITIES!


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Amaury Z. Gallagher
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   Dim 19 Fév - 17:30

Merci beaucoup, et pas de soucis pour le lien (:
Modification faite pour l'avatar !
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MessageSujet: Re: AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !   

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AMAURY Z. GALLAGHER ◘ Finis la fête, reste la vie. La vie est bête, tempis !
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