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HELL YEAAAHHHH
Bon, les enfants ont fini de jouer et ont été punis.
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Boss

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 SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »

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Shaïneiz L. Ainsworth
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MessageSujet: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 11:49




shaïneiz lesna ainsworth



Hello! Je me présente: Shaïneiz Lesna Ainsworth. Je suis née le 16 septembre 1989 et je viens de Honolulu, quelque part à Hawaï, ce qui me fait aujourd'hui 21 ans. Côté cœur, je suis célibataire et attirée par les garçons. D'ailleurs, on dit de moi que je suis une personne plutôt difficile de ce côté-ci. Pour en finir avec cette introduction, sachez que je fais partie de la confrérie students et que je suis un personnage inventé


dossier d'étudiant



TAILLE EN CM:POIDS EN KG:
ÉTUDES:ANNÉE:
MALADIE:JOB:
NIVEAU DE VIE:COMPLEXE:
STYLE (vestimentaire):POPULARITÉ: ★★★★




Des soucis avec ta famille ?


La seule famille que j'aie jamais eue n'est autre qu'une famille d'accueil ; en vérité, je n'ai jamais été réellement considérée comme un membre à part de cette famille. Si j'étais là, c'était uniquement en raison de l'argent qu'ils pouvaient toucher. Quant à ma famille biologique, eh bien j'ignore qui ils sont. D'après ce que j'ai entendu, je suis née sous X, donc ma mère ne tenait d'ores et déjà pas à ce que je fasse partie de sa vie.

Ton caractère


Être issue d'un milieu défavorisé a ses avantages ; j'ai rapidement appris à avoir des valeurs, et suis bien vite devenue autonome. Certes, je n'ai jamais pu avoir les dernières choses à la mode, et mes caprices ne m'ont été d'aucune utilité ; pourtant, je n'ai jamais été malheureuse. Les gens disent d'ailleurs de moi, que j'ai toujours le sourire aux lèvres. Que, malgré le fait que la vie ne m'aie pas fait de cadeau, je semble toujours optimiste. On me voit également comme quelqu'un de généreux, très à l'écoute, mais aussi persévérant et ambitieux. C'est vrai, j'ai des rêves que j'aimerais voir réalisés. Mais je ne crois plus aux contes de fées depuis bien longtemps, et sais parfaitement que je ne peux compter que sur moi-même pour y parvenir.
Toutefois, je suis bien loin d'être parfaite ; comme tout le monde, j'ai bon nombre de défauts ; par exemple, je suis quelqu'un de très orgueilleux : jamais je ne me laisserai marcher sur les pieds sans rien dire. De plus, mon impulsivité m'a souvent joué des tours, me mettant dans des situations dont j'ai eu du mal à me défaire. Je supporte mal la critique, quelle qu'elle soit, et ai tendance à le faire savoir. Enfin, je dirais que je suis une personne extrêmement méfiante ; d'expérience, je sais que les gens ne sont pas tous honnêtes, et ma situation sociale a déjà été l'objet de moqueries quand j'étais plus jeune. J'ai beaucoup de préjugés, je l'admets, mais je vous l'ai dit : je ne suis pas parfaite.



vous irl



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Shaïneiz L. Ainsworth
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 11:49


ton histoire



Je suis une lune avec une face cachée que nul ne voit

« just go ahead and hate on me and run your mouth »



LOS ANGELES, MARS 2005 « Police ! Ouvrez ! » s'écriait-on en tambourinant la porte de l'appartement. L'immeuble n'avait rien d'accueillant ; le parpaing, sans doute blanc autrefois, était désormais maculé de moisissures et de diverses taches de provenance inconnue. Les escaliers semblaient être en perpétuelle rénovation suite aux nombreuses dégradations qu'ils aient subis.
A l'intérieur de l'appartement, les choses s'agitaient ; des cris et des bousculades se faisaient entendre. Un homme s'énervait, tandis que d'autres s'activaient. Une fenêtre s'ouvrit et quelqu'un sembla s'échapper par cette issue.
De l'autre côté de la porte, les forces de l'ordre décidèrent d'entrer par la force. Ils enfoncèrent violemment la porte et pénétrèrent dans ce qui ressemblait à un véritable hangar ; des bouteilles d'alcool vides jonchaient le sol, tapissé de diverses saletés qu'un être humain ordinaire n'aurait pu tolérer chez lui.
Un jeune homme d'une vingtaine d'années se débattait violemment alors que la police tentait de l'immobiliser. Sur un sofa éventré de toute part, une adolescente semblait agoniser. Ses bras ballants dans le vide était couverts de bleus et de piqures. Tout laissait entendre qu'elle était sous l'emprise de la drogue.
Les hommes armés jusqu'aux dents la saisirent également et la traînèrent jusqu'à la porte. Elle marmonna quelques mots inaudibles et tenta de se dégager mais, à la limite de l'overdose, ses efforts étaient vains.

« Vous voyez la fille là ? Celle qui ressemble plus à un zombie qu'à un être humain en vérité ? Eh bien c'est moi. Enfin, c'était moi devrais-je dire . J'avais quatorze ans à l'époque et je n'étais rien de plus qu'une pauvre gamine qui passait ses journées à se shooter avec tout ce qui lui tombait sous la main. Vous vous en doutez, je n'en suis pas fière. Mais j'ai changé depuis, croyez-moi. Et puis, je ne suis pas tombée si bas toute seule ; à vrai dire, le destin m'a pas mal aidée. Quoi "comment ça" ? Très bien, je vais vous raconter comment je suis passée d'enfant abandonné à ado junky puis à étudiante de UCLA. Tout a commencé à Hawaï, le 16 septembre 1989 ... »

This world today is a mess

« You try to give another man a helping hand, he will take your kindness for a weaker stand »



HONOLULU, SEPTEMBRE 1989 La sage-femme prit les deux nourrissons dans ses bras et quitta la chambre sans se retourner. Près du lit, le Dr Sanders annonça l'heure du décès de sa patiente, avant de laisser aux aide-soignants, le soin de recouvrir le corps d'un drap blanc. En vingt ans de carrière, ce genre de choses lui était déjà arrivé ; mais il n'était pas encore arrivé à s'y faire. Malgré sa religion, le médecin n'avait jamais cessé de douter de l'existence d'un être suprême. Pourquoi de si jeunes femmes rendaient-elles l'âme au moment de donner la vie ? Pourquoi tant d'orphelins qui n'auraient jamais la chance de connaître le bonheur d'avoir une famille alors que tant de couples rêvaient d'avoir des enfants ? Toutes ces questions restaient sans réponses. Il espérait, au fond de lui, que tous puissent un jour trouver le bonheur. Mais cela n'était pas de son ressort ; d'ici quelques jours, les services sociaux se chargeraient de ces deux petites filles et ils devraient reprendre ses activités.
Il s'installa à son bureau, saisit le combiné du téléphone et composa un numéro : « Bonjour, je suis le docteur Logan Sanders. Des jumelles sont nées dans cet hôpital et elle n'ont plus aucune famille. Pourriez-vous vous en charger s'il vous plait ? »

LOS ANGELES, MARS 1999 « Shaïneiz ! Où est l'argent des alloc' ?! » s'écriait-une voix féminine provenant du salon. « J'y ai pas touché » répliqua l'enfant. « Je te jure que si je trouve le moindre billet dans ta chambre, tu retournes immédiatement au foyer ! »
Cela n'était pas la première fois qu'elle entendait ce type de menace ; à seulement dix ans, l'enfant avait déjà vécu au sein de quatre familles différentes. Elle ignorait quand elle avait quitté Honolulu pour se retrouver dans la ville que l'on nomme "La Cité des Anges". Ses souvenirs étaient confus et embrouillés ; elle ignorait si elle avait déjà vu sa mère ou son père. Avait-elle des frères ou sœurs quelque part ? Y avait-il une famille qui l'attendait ? Sans doute ne le saurait-elle jamais ...
Une femme d'une petite trentaine d'années entra brutalement dans la chambre ; elle était d'une maigreur terrifiante. Ses yeux reflétaient la colère et le manque qui semblaient la dévorer de l'intérieur. De son côté, Shaï était allongée sur son lit, et ne prêta pas la moindre attention à l'entrée de cette femme dans sa chambre. Voilà près de trois mois qu'elle était soupçonnée de vol au sein de la maison. A plusieurs reprises, on lui avait reproché d'avoir dérobé des bijoux et autres objets de valeur qu'elle eut pu revendre. Mais l'enfant n'avait cessé de clamer son innocence. Bien entendu, nul ne voulait la croire ; après tout, ayant grandi dans un foyer, il lui était difficile de passer pour une adolescente sans problème aux yeux des autorités.
Shaïneiz ? C'était le nom que le foyer lui avait donné. Pourquoi un nom aussi étrange ? Elle n'en savait rien. Et puis, elle préférait de loin se faire appeler Shaï, les gens ayant trop de difficultés à le prononcer.
Kayla, mère de sa famille d'accueil découvrit soudain un billet de dix dollars dans un tiroir. Bien que l'enfant n'eut rien à se reprocher, elle tenta de justifier la présence de cet argent dans sa chambre. Mais il n'en fut rien ; la femme sortit, le billet en main, et prévint les services sociaux. Si les premières fois la petite avait essayé de s'enfuir, elle avait vite compris que cela ne la mènerait nulle part. Shaï prépara alors ses affaires et s'apprêta à quitter les lieux.

LOS ANGELES, JANVIER 2002 « Candidate numéro 152, Shaïneiz Ainsworth » appela un membre du jury, après avoir hésité sur la prononciation du prénom. L'adolescente s'avança dans le gymnase, la démarche hésitante ; son cœur battait la chamade, tandis que le public l'acclamait. Et si jamais elle ratait un saut ? Et si elle trébuchait ... Non, non, non. Elle devait se concentrer.
L'adolescente pensa alors à tout ce chemin parcouru en ces quelques années ; trois ans plus tôt, elle errait dans les rues de la ville, perdue, se demandant ce qu'il allait advenir d'elle. Mais ce fut sans compter sur la famille Ainsworth, jusque là, les seuls à s'être occupée d'elle comme si elle avait été leur enfant. Shaï inspira profondément avant de se diriger d'un pas assuré vers le sol. Elle fit signe au jury qu'elle était prêt et, une fois la musique lancée, s'élança agilement. Un, deux, trois flips arrières. Un salto, puis une réception quasi-parfaite. Pendant quelques minutes, la jeune fille effectua sa chorégraphie instinctivement, sans se poser la moindre question. Finalement, ce fut dans un tonnerre d'applaudissements qu'elle termina son enchaînement. Son maquillage et sa coiffure étaient quelque peu désorganisés, mais cela lui importait peu ; à cet instant, elle était heureuse, et c'était la seule chose qui comptait.
Cette passion pour la gymnastique lui était venue quelques années plus tôt. N'ayant pas d'argent, elle ne faisait partie d'aucun club et s'entraînait seule dans son coin. Ce fut par l'intermédiaire de vidéos et d'internet qu'elle avait appris à maîtriser plusieurs figures. Elle s'était blessée à de nombreuses reprises, mais n'avait jamais baissé les bras. C'était dans sa nature de ne pas abandonner à la moindre difficulté ; pour avoir grandi dans un monde sans pitié, on eut pu dire qu'elle avait de l'expérience dans le domaine. Ce ne fut qu'à l'âge de onze ans que sa famille d'accueil accepta de lui offrir des cours dans un lieu digne de ce nom. Et voilà comment elle en était arrivée là.
Alors qu'elle pensait voir de la lumière dans son univers si sombre, Shaï était loin de se douter que le bonheur n'était pas encore acquis.

Here they come

« open my eyes but it's all the same ; so many lies that they can't explain »

L'inspecteur proposa une cigarette à l'adolescente. Celle-ci l'accepta et attendit sa réaction.
« Donc si j'ai bien compris, tu commençais à te faire à ta vie. Comment as-tu fait pour tomber aussi bas ? Tu es au courant que Jenkins est un récidiviste, non ? Ce type a déjà été arrêté pour trafic de drogue, proxénétisme, et j'en passe ! »
Shaïneiz tira sur sa cigarette et s'amusa à faire des ronds avec la fumée, l'air absent. Puis elle posa ses grands yeux céruléens sur le policier à la mine fatiguée. Cela faisait plus d'une heure qu'elle se trouvait dans cette salle d'interrogatoire, pourtant elle semblait particulièrement calme :
« Vous croyez au coup de foudre ? » demanda-t-elle « Eh bien, c'est comme ça que je suis tombée aussi bas, comme vous dites. Caleb trainait dans le quartier où je vivais. A l'époque je savais pas qu'il refourguait de la came. Je suis tombée amoureuse dès que je l'ai vu. Puis, on a commencé à se voir, et on est sorti ensemble. Je vous raconterais bien les détails, mais je suis pas sure que ça vous plaise ... » ajouta-t-elle, insolente. Elle sentit que son interlocuteur perdait patience ; il voulait des réponses et elle se jouait de lui. « Où est Caleb, Shaïneiz ?! » finit-il par demander. Sa voix avait changé, comme s'il ne supportait plus d'attendre dans cette pièce sombre qu'une gamine daigne s'intéresser à ce qu'il pouvait lui dire. « Je ne sais pas » répondit-elle sur le même ton. C'en était trop. L'inspecteur sortit son portefeuille et le posa violemment sur la table. Il était ouvert sur une photo ; une adolescente aux cheveux blonds souriait franchement au photographe. « Jolie » déclara la jeune fille « Qui est-ce ? Et qu'est-ce que j'ai à voir avec elle ? ». Soudain, elle comprit que cette photo n'avait rien d'anodin. « Cette fille s'appelait Alice Barckley. Elle aussi avait eu un "coup de foudre" pour Caleb Jenkins et ça lui a coûté la vie. Ce sale type s'était servie d'elle quand il était sous les radars, pour qu'elle refile sa came et toutes ses saloperies à ses acheteurs. On la retrouvée morte, tuée par balle, le jour où elle a décidé d'arrêter. Elle nous a appelé la veille et était prête à tout balancer. »
Shaïneiz resta immobile, pétrifiée devant l'image de cette jeune fille qui devait avoir son âge. Elle voulait se persuader que Caleb n'avait rien à voir avec son assassinat et qu'il devait y avoir autre chose. Pourtant, au fond d'elle, elle savait pertinemment qu'il n'en était rien. A plusieurs reprises, le jeune homme avait preuve d'une grande violence à son égard, elle ne pouvait le nier. Elle finit par lever son regard vers son interlocuteur ; ce fut la première fois qu'on eut pu lire de la peur et de l'émotion dans ses yeux. « C'est bon. Je vais tout vous dire »




If i could start my life from scratch

« open my eyes but it's all the same ; so many lies that they can't explain »


LOS ANGELES, JUILLET 2006 Cela faisait plus de d'un an que Shaïneiz avait retrouvé une vie, un tant soit peu normal. Elle avait encore été baladée dans plusieurs familles, mais s'y était faite. Son quotidien n'avait rien de palpitant, mais il lui convenait. Elle avait repris les cours, s'était mise à travailler dans l'espoir de pouvoir reprendre la gymnastique, et avait tiré un trait sur son ancienne vie. Elle avait également troqué ses cheveux blond platine pour une couleur plus sobre et plus naturelle. Bientôt, elle pourrait être autonome ; à dix-huit ans, elle n'aurait plus à vivre auprès de personnes pour qui elle n'aurait aucun intérêt et dont le seul but était de soutirer de l'argent. Bientôt son cauchemar prendrait fin et elle pourrait enfin voler de ses propres elles.
Caleb n'avait pas encore été arrêté et, d'après les autorités, il avait sans doute quitté le pays pour des latitudes plus chaudes.
Depuis peu, la jeune fille avait trouvé un objectif : celui d'intégrer la prestigieuse UCLA. Certes, elle avait encore beaucoup de travail à fournir, notamment avec ses années de retard sur le programme scolaire, mais elle tenait à le faire.

LOS ANGELES, SEPTEMBRE 2011 « Ce mois-ci, j'entame ma deuxième année à UCLA. J'en ai rêvé et je l'ai fait. Pas de désillusion, ou autre déception : tout est exactement comme je l'avais imaginé. A l'université, je ne suis ni la petite cheerleader à qui tout le monde rêve de ressembler, ni la fille asociale, objet de moqueries ou de craintes des autres. Je ne suis qu'une étudiante ordinaire, à qui personne ne prête attention. Je vis ma vie sur le campus et me moque bien de ce que l'on peut dire ou penser de moi. Parfois, je regarde les gosses de riches se pavaner dans les allées, et ça m'amuse. Mais la plupart du temps, je suis dans le gymnase à m'entraîner ou à l'extérieur, profitant du beau temps pour étudier un peu. Après tout, je suis là pour ça. Les fêtes estudiantines ? Pourquoi pas. Mais j'ai souvent peur que ça dérape à un moment ou à un autre, quoique cela ne m'empêche pas d'y passer. En bref, je suis une personne normale et je ne suis pas prête de changer. »

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Dernière édition par Shaïneiz L. Ainsworth le Dim 30 Oct - 12:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 12:00

Re-Welcome :heart:
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Shaïneiz L. Ainsworth
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 12:04

Merciii ♥
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 14:56

on garde notre lien ? *_*
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Shaïneiz L. Ainsworth
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   Dim 30 Oct - 15:26

Bien sûr qu'on garde notre lien ♥
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MessageSujet: Re: SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »   

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SHAINEIZ • « I'm not a box. There are more than four sides to me »
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